Le réveil

Le jour ne perce pas encore. Les lumières de la ville sont toujours présentes malgré l’imminence du matin. Bientôt, les rues désertes ne le seront plus. Bientôt, la calme de la nuit s’effacera pour l’agitation du jour.

Je suis éveillé. Elle dort. Moi derrière elle. Nus, tous les deux. Je sens son corps détendu contre ma peau. Ma main posée sur sa fesse. Sa respiration est lente. J’embrasse doucement son épaule. Son cou. Ma main se pose sur son sein, le caresse doucement. La vigueur de ma queue contre sa peau contraste avec le relâchement de nos corps. Dans ma main, je sens son sein se durcir. Elle semble dormir encore mais son corps répond à mon désir. Doucement, elle se place sur le dos. Les yeux fermés. Dort-elle encore ? Ma main quitte son sein. Mes lèvres ne quittent pas sa peau tandis que mes doigts caressent sa chatte. Elle mouille, beaucoup. Elle m’excite énormément quand elle mouille. Je suce son sein durci, tandis que mes doigts branlent doucement son clitoris. Ses soupirs, ses gémissements, son corps, tout m’indiquent que ma belle est sortie de son sommeil. Les yeux toujours fermés, elle gémit doucement.

Elle écarte les cuisses. Je le prends comme une invitation. Sa chatte coule sur ma langue. Je la lèche parce qu’elle aime ça, parce que j’aime ça. Je sens la chaleur de ses cuisses contre moi. Je suce son clitoris, elle gémit plus fort. Alors que ma bouche la suce ainsi, mes doigts pénètrent sa chatte trempée. Levant la tête, je vois son visage marqué par le plaisir, tandis que ses mains agrippent les barreaux de son lit. Je poursuis, avec application. Par moment, ma tête toujours entre ses cuisses, je saisis ses seins. Son bassin ondule au fur et à mesure que sa chatte coule. Je joue avec elle, avec son plaisir. Je ressens désormais les signes précédents ses orgasmes. Ma langue ne cesse de la parcourir, mes doigts s’invitent dans sa chatte, son cul. Je sens la chaleur de son corps au fil des minutes. La moiteur de sa peau. Je sens les contractions de sa chatte. A bout, elle jouit, deux de mes doigts dans son cul, m’arrosant le visage de son plaisir, comme le fruit de ce que je suscite en elle. Elle ne ressent plus de gêne quand elle jouit ainsi sur mon corps. Je lui fais sentir comme j’aime sa mouille qui coule sur ma peau.

Je me redresse. Embrasse ses seins tout en lui faisant sentir la raideur de ma queue. Elle frissonne encore. Je la pénètre, sans mal tant sa chatte est mouillée. Je la pénètre de toute la longueur de ma queue. Rien n’est meilleur que de sentir ma queue mouillée par sa chatte. Mes coups de reins sont fermes mais le rythme peu soutenu. Je prends plaisir à la limer avec application, qu’elle ressente les va et vient de ma queue en elle. Ses jambes autour de moi. Nos gémissements qui se confondent. Pas un mot ne vient les interrompre si ce n’est les «oui» qu’elle glisse dans un souffle. Ses cris me disent l’imminence de sa jouissance, elle me demande de jouir en elle, ce que je n’ai jamais fait encore. Son souffle marque la puissance de son orgasme. Marqué par ses spasmes, je jouis en elle, dans un plaisir inconnu encore, ce qui semble la ravir. J’ai la sensation que mes jets n’ont jamais été aussi nombreux ni aussi puissants. Un instant, j’imagine qu’elle peut le ressentir en elle. Elle tremble beaucoup. Ses spasmes sont intenses, nombreux, au rythme de mon membre qui la remplit tendrement, qui bouge encore en elle, dans le mélange de nos fluides.

Toujours en elle, je l’embrasse avec tendresse. Je lui demande si elle a bien dormi. Elle me répond d’un signe de tête, le sourire aux lèvres, les yeux brillants. Le réveil ne peut pas être meilleur.

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