L'art délicat de la fellation

J’aime être sucé. Véritablement. C’est un plaisir sans nom. C’est aussi l’occasion unique de s’abandonner totalement à une femme. Le seul moment de passivité d’un homme quand il baise une femme. Et ma grande chance, c’est d’avoir connu des femmes qui aimait véritablement cela. Ca se sent, ça se ressent. Certaines femmes considèrent cela comme une soumission à leur homme. C’est pourtant tout le contraire. En laissant ma queue entre les lèvres d’une femme, je lui remets mon plaisir, mon désir, la puissance de ce que je ressens. Elle devient maîtresse de ma jouissance. Elle contrôle de sa bouche les réactions de mon corps. Une femme qui me suce avec plaisir me soumet à elle.

Je n’aime pas vraiment l’idée d’imposer à une femme de me sucer comme les fantasmes les plus brutaux le montrent. La bouche de mon amante n’a rien de commun avec sa chatte ou avec son cul. J’aime que ma belle sente entre ses cuisses mes coups de queue comme le reflet de mon envie. Mais alors qu’elle pose sa bouche sur mon sexe raide, elle se l’approprie, faisant de lui l’instrument d’une jouissance certaine. C’est bien pour cela que le plaisir ultime est de jouir dans la bouche de mon amante. L’intimité de ce plaisir est forte. Car après lui avoir laissé le contrôle total de ma queue, elle s’approprie ainsi ma jouissance et mon plaisir. A ce moment, tout mon corps est à elle.

Je me souviens encore de la dernière fois où elle m’a sucé. C’est un souvenir qui ne me quitte pas. Elle suce si bien. Bien mieux que la première fois, où l’appréhension de la découverte ne m’avait certainement pas permis d’être pleinement détendu, ce qui est indispensable pourtant. Et puis à ce moment, elle me suçait de façon plus énergique, comme pour illustrer le reflet de sa gourmandise. Je me souviens encore du souffle de ses gémissements alors que je remplissais sa bouche, de ses yeux qui me regardaient souvent, de sa main qui branlait mon sexe. C’est la seule femme que j’ai connu qui me branle ainsi, comme si elle connaissait parfaitement ma queue et ses réactions. Je n’ai jamais aimé être branlé. Sauf par elle. Pour la première fois… Sa bouche. Sa langue. Elle suce avec plaisir et je le sens. A ce moment, son corps m’excite encore davantage. Au moment de jouir, elle se retire et j’observe mes jets couvrir son cou, et le haut de ses seins magnifiques.

Je sais que la prochaine fois sera meilleure. Au fur et à mesure que nous apprenons nos corps, ça n’en deviendra que meilleur. Jamais je n’avais pris autant de plaisir à être sucé. Ma queue est à elle. Et je bande de penser à sa bouche. Je fantasme qu’elle me fasse jouir en elle. Que ma jouissance lui appartienne. Qu’elle la garde en elle. Que je me donne totalement ainsi. Je serais plus détendu encore, appréciant davantage le plaisir qu’elle prend et celui qu’elle me procure, lui disant comme c’est bon, comme elle est salope, comme elle me suce mieux que n’importe quelle autre. Pour m’abandonner à elle, avant de redevenir le provocateur de ses orgasmes. Mon envie d’elle n’a pas d’équivalent. Elle le sait. Et ça me plaît.

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