Les retrouvailles

Son premier soupir. Il y a longtemps que je l’espérais. Tout comme la chaleur de sa peau. Elle embrasse si bien… Nous sommes nus. Nos peaux se retrouvent, nos corps se mêlent. Mes lèvres sur son cou, elle aime ça et je le sais. J’aime explorer ainsi son plaisir, le lui apporter. Je bande. Si elle ne le sent pas, elle le devine. Je suis excité, j’ai envie d’elle. Je sens qu’elle s’abandonne au désir. Elle soupire encore. J’insiste. Je lui embrasse le cou comme un avant-goût des plaisirs que je veux lui apporter. Nous savons tous deux que nous n’avons joui d’un autre depuis des semaines. Ce moment est à nous. Nous avons fermé la bulle. Nous sommes seuls, intimes, secrets.

Elle s’allonge sur le lit tandis que ma bouche ne quitte pas sa peau. Ma main progresse jusqu’à son sein. Je sens dans ma paume que son désir croît, et mes caresses l’entretiennent. J’aime le goût de sa peau, la chaleur de son souffle, la douceur de son sein. Elle sent ma queue raide contre elle. Je bande et elle le sent. Mais l’heure n’est pas encore celle de ma queue. Le temps est à nous, il n’est pas question d’impatience. Juste de jouissance. La sienne d’abord. Je suis l’ouvrier de son plaisir. Elle aime cela, et moi aussi. Ma main quitte son sein. Ses cuisses, dans leur écart, me laisse découvrir sa chatte. Elle mouille beaucoup. J’adore ça. Mes doigts en sont marqués. Elle aime que je la branle. Elle aime comme je la branle. Ma bouche ne quitte pas son cou, elle gémit, elle aime, elle me le dit dans un soupir.

Mes doigts sont trempés de sa mouille, ça m’excite beaucoup. Je veux la faire jouir. Elle d’abord. Assouvir son envie, son manque. En sentant mon corps contre le sien, je veux lui transmettre ma détermination à honorer son plaisir, à en faire ma priorité. Je ne peux rien masquer de mon envie, ma queue se presse contre sa peau, tout comme ma bouche orne son cou de baisers. Ce geste tendre, sensuel, tranche avec la pornographie de mes doigts, branlant sa chatte, poussant ma belle amante vers l’orgasme à chaque fois qu’ils la pénètrent.

Elle gémit, elle crie, l’orgasme se précise. Je suce son sein. Généreuse, elle me fait ressentir son plaisir, je le prends brut et intense, comme il vient. Je me presse contre son corps. Je sens son orgasme. Elle jouit admirablement. Et se relâche. Ma main prend congé de sa chatte. Son souffle traduit la force de son plaisir. Je l’embrasse. J’aime sa bouche. Tu branles comme un Dieu… Ce n’est que le début. Le premier orgasme. Qui en amène bien d’autres. Elle n’est pas rassasiée. Moi non plus. Juste le début. Je suis heureux de la revoir. Et son orgasme scelle nos retrouvailles.

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